Alors que la température de surface de l’océan a atteint en mars 2026 un niveau record – près de 21 °C en moyenne, soit +0,5 °C par rapport à la moyenne 1993-20221, l’état de santé de l’océan est alarmant. Cette hausse rapide des températures, qui s’inscrit dans une trajectoire de réchauffement préoccupante, perturbe déjà les écosystèmes marins et accentue les pressions sur un espace central pour les équilibres mondiaux, à la fois climatiques, économiques et géopolitiques. Et pourtant, malgré l’accumulation des signaux d’alerte, l’action reste encore en deçà des enjeux : les financements demeurent insuffisants, la gouvernance reste fragmentée et les projets peinent à changer d’échelle. La question n’est plus seulement de constater l’urgence, mais d’accélérer les solutions pour agir efficacement.
Communiqué de presse